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Bangui, République centrafricaine, mardi, 17 août 2021, 03:40:39 ( Corbeaunews-Centrafrique ). La nouvelle plainte a été déposée par le frère de la victime auprès du tribunal de grande instance de Bangui. Il s’agit d’un prétendu viol sexuel que Monsieur Abdoukarim MECKASSOUA est considéré comme le présumé auteur.

L’information a été confirmée par des sources judiciaires à Bangui. Il s’agit de faire embourber l’opposant Abdoukarim MECKASSOUA dans des affaires judiciaires qui pourraient lui nuire politiquement.  Après l’affaire  dite des six mercenaires tchadiens de Monsieur Abdoukarim MECKASSOUA, arrêtés le 04 juillet 2017  puis transférés à la maison d’arrêt de Ngaragba  la même année,  vient l’affaire de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) dont était accusé par le pouvoir d’être le fondateur, Abdoukarim MECKASSOUA

vient à nouveau d’être cité dans une autre affaire imaginaire, celle d’un viol d’une fille à Bangui. Ce n’est pas la victime même qui avait déposé plainte, mais son frère. Une convocation serait en cours de rédaction par les enquêteurs que CNC vient d’apprendre via les réseaux sociaux que l’opposant serait arrivé à Paris ce lundi 16 août 2021. Cette nouvelle information n’a pas été confirmée par les membres du bureau politique du chemin de l’espérance dont il est le Président fondateur..  Selon les informations publiées sur les réseaux sociaux, l’homme politique aurait été exfiltré de Bangui via la République démocratique du Congo (RDC).

Or, au même moment, le bureau politique du chemin de l’espérance a annoncé que son Président fondateur Abdoukarim MECKASSOUA tiendra une conférence de presse à son siège ce mardi 17 août à 11 heures. L’occasion pour nous de savoir si les informations publiées sur les réseaux sociaux seraient fondées ou non. Mais ce qui est sur, le Président Faustin Archange Touadera est dans la logique de gouverner le pays sans aucune opposition. Créer des fausses accusations contre eux, les juger, et si possible les écarter du territoire afin qu’ils ne participent plus aux compétitions politiques nationales.

Une très mauvaise disposition d’esprit qui pourrait conduire le chef de l’État Touadera sur le chemin des grands dictateurs d’Afrique centrale. Mais l’opposition n’a pas encore dit son dernier mot.