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La compagnie minière GoviEx Uranium, active au Niger, en Zambie et au Mali, a estimé que les récents troubles sociaux au Kazakhstan, représentent une occasion à saisir pour les pays africains producteurs d’uranium.

En effet, le Kazakhstan est un acteur incontournable du marché uranium avec 40 % de l’offre mondiale. Mais le pays sombre dans une crise sociale suite aux émeutes qui ont retenti en début de l’année 2022, au risque de créer des perturbations dans sa chaine d’approvisionnement d’uranium.

Ce type de situation peut toutefois inciter les acheteurs à diversifier leurs sources d’approvisionnement, avec des investissements dans de nouveaux projets. Malgré le fait que le marché de l’uranium est particulier, car les centrales nucléaires, qui concentrent la demande, font des approvisionnements sur le long terme et restent peu soumises aux perturbations passagères.

Cependant, la transition énergétique qui s’annonce à l’horizon 2035 accélère les besoins en production d’énergie à faible émission de carbone, un regain d’intérêt pour le nucléaire et donc pour les réserves inexploitées d’uranium .

Déjà, selon les données de l’analyste de marché UxC rapportée par Bloomberg, le mercredi 5 janvier 2022, le prix de l’uranium a augmenté de 8 % dépassant 450 USD.

Les producteurs d’Uranium en Afrique devraient saisir l’opportunité et redoubler d’efforts pour accroître leur offre et devenir des producteurs incontournables de cette matière première au même titre que le Kazakhstan.